Canton de Genève

Le drapeau (en haut) est celui du canton de Genève et son aigle représente l'ancienne appartenance du canton au St Empire Romain Germanique, l'aigle en porte d'ailleurs la couronne. La clef représente elle les clefs de St-Pierre, en rapport avec la cathédrale de Genève, la Cathédrale de St-Pierre. Les trois lettres du haut, avec un signe abréviatif par dessus, représente les trois premières lettres de Jésus en grec. La devise, quand à elle en latin, signifie : "Après les ténèbres, la lumière".

Superficie

Le territoire du canton de Genève est petit: 282 km2. Il forme une enclave entourée de territoires français, à savoir le département de la Haute-Savoie au sud, celui de l'Ain au Nord. Sa frontière est longue de 107,5 kilomètres dont 103 avec la France et seulement 4,5 avec la Confédération. La continuité territoriale avec la Suisse est assurée par une bande de territoires reliant Genève au canton de Vaud par le bord du lac Léman. Reste à Genève les deux petites enclaves de Céligny en territoire vaudois. La partie du lac Léman qui relève du canton de Genève occupe 38 km2.On l'appelle le «Petit lac».

Sa ville 

Genève est située entre Alpes et Jura, à l’extrémité sud-ouest de la Suisse et du lac Léman. Le Rhône et l’Arve sont les deux principaux cours d’eau qui la traversent. L'altitude de la Ville de Genève est de 373 m.

Actuellement, la Ville compte environ 178.000 habitants. Le canton quant à lui dépasse la barre des 400.000 habitants. Le territoire genevois dénombre sept autres villes: Vernier (29.000), Lancy (25.000), Meyrin (20.000), Carouge (17.000), Onex (16.000), Thônex (12.000) et Versoix (11.000).

En Suisse, c'est Genève qui compte le plus grand nombre d'étrangers dans sa population: environ 40% représentant près de 180 nationalités.

 

  Ses Communes

 

les Armoiries

          Commune d'Air la ville

Le pont qui figure sur les armes d'Aire-la-Ville symbolise l'ancien passage sur le Rhône à Peney. Un pont y fut construit en 1853, pour remplacer le bac. La fleur de lis rappelle à la fois Saint-Louis, roi de France, le patron de la paroisse et l'appartenance d'Aire-la-Ville à la France de 1601 à 1760, année de sa rétrocession à la Savoie. La commune d'Aire-la-Ville fut réunie à Genève par le traité de Turin du 16 mars 1816. Ses armes furent adoptées par le Conseil municipal et approuvées par le Conseil d'État en 1820

 

Les Armoiries

            Commune d'Anière

Les armoiries de la commune furent adoptées par le conseil municipal le 22 octobre 1924.
Reprenant les armes des seigneurs d'Hauteville, elles évoquent l'ancienne dépendance de Corsier. Toutefois, afin d'affirmer l'autonomie d'Anières, elles furent entourées d'une bordure noir et or.

 

Les Armoiries

          Commune d'Avully

Les armes d'Avully sont celles des comtes de Genevois, accompagnées d'un chef de composition symbolisant le château d'Epeisses. Ces armes rappellent que c'est Humbert, comte de Genevois qui concéda en 1220 à Guichard de Clermont, le droit d'élever le château d'Epeisses sur les terres de ce monastère, pour défendre La Champagne et servir de refuge aux moines et à ses habitants.

 

Les Armoiries

          Commune d'Avusy

Les armoiries de la commune d'Avusy "D'or à la bande échiquetée de deux tires d'argent et de gueules" ont été adoptées en 1924. Elles ont été reprises des armes de la famille de la Grave, seigneurs des lieux. On leur fit toutefois subir une légère modification, d'où leur présentation actuelle.  

 

Les Armoiries

          Commune de Bardonnex

La croix à huit pointes figurant sur les armoiries de Bardonnex rappelle que les chevaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem ou de Malte furent propriétaires de la commanderie de Compesières. Plusieurs croix de Malte y sont encore visibles. Ces armes de composition furent adoptées par le Conseil municipal de Bardonnex le 29 juin 1922 et approuvées le 18 juillet de la même année par le Conseil d'Etat.

 

 LesArmoiries

          Commune de Bellevue

D'un château construit au XIVe siècle au Vengeron, ne subsistent que les armoiries de ses fondateurs, la puissante famille Tavel. Le 21 novembre 1924, ces armoiries qui se lisent "D'or à trois aiglettes de sable armées, becquées et lampassées de gueule" furent adoptées par le conseil municipal.

 

Les Armoiries

          Commune de Bernex

Porte d'or à la montagne de sinople sommée d'une flamme de gueules au chef de sable chargé de trois grappes de raisin d'or, posée en fasce.
Ces armes de composition, adoptées par le Conseil municipal le 30 juin 1922 furent approuvées par le Conseil d'Etat le 18 juillet 1922. La montagne, dont le modèle héraldique particulier a été choisi par la municipalité, rappelle la colline du Signal-de-Bernex.
La flamme symbolise d'abord les feux qu'on y faisaitcertainement autrefois comme signaux optiques, puis les grappes de raisin représentent l'une des principales cultures de la région.
La Commune de Bernex, alors commune de Bernex-Onex-Confignon fut réunie à Genève par le Traité de Turin du 16 mars 1816.

 

Les Armoiries

          Commune de Carouge

Les armes de Carouge datent de la fin du XVIIIe siècle. L'arbre représente un caroubier, dont le fruit rouge est la caroube ou carouge. Sous l'arbre est couché un léopard au naturel, blasonné d'argent.
Le vert et le rouge, couleurs traditionnelles de Carouge, trouvent leur justification dans le sinople (vert) du caroubier et le gueules (rouge) des caroubes ou carouges  

 

Les Armoiries

          Commune de Cartigny

Les armoiries de Cartigny, d'or à la croix de sable chargée de cinq coquilles d'argent sont les armes de François Bonivard, le dernier Prieur de saint-Victor et célèbre prisonnier de Chillon, né en 1493, mort en 1570. Les prieurs de Saint-Victor possédaient un château à Cartigny, construit au centre de leurs possessions féodales dans la Champagne. Officiellement, Cartigny a adopté ses armoiries en 1922.

 

Les Armoiries

          Commune de Céligny

Les armes de la commune de Céligny, à l'origine celles de la famille des de Céligny, furent adoptées par le Conseil municipal le 17 mars 1924 et approuvées par le Conseil d'Etat le 4 avril 1924.

                            "Blason d'azur à la croix d'argent chargée de cinq coquilles de geule"

 

Les Armoiries

          Commune de Chancy

Les armes de la commune commémorent le maintien de la souveraineté genevoise sur Chancy, qui résulte des lettres patentes délivrées par Henri IV et datées de Fontainebleau le 29 avril 1604. A cette époque, d'importantes négociations diplomatiques eurent lieu entre Genève, la France, la Savoie et l'Angleterre

 

Les Armoiries

          Commune de Chêne-Bougeries

Les armoiries de Chêne-Bougeries se lisent "d'argent au chêne arraché au naturel".

Ces armes furent décrites le 27 août 1894 par le Conseil communal, devant prendre place en coeur du sceau de la commune, adopté le même jour.

Le 6 mars 1925, le Conseil municipal décida de conserver le sceau communal

   

Les Armoiries

          Commune de Chêne-Bourg

Les armoiries de Chêne-Bourg

Ces armes furent adoptées en 1923. Le chêne séculaire, qui marque la limite des droits féodaux fut à l'origine du nom de la commune de Chêne-Bourg.
Le semi de feuilles de chêne qui orne l'écusson vient de la façade de l'école enfantine et fut ajouté lors de l'adoption officielle des armoiries par la commune.  

 

 Les Armoiries

          Commune de Choulex

Ces armes sont celles de la famille Cholex ou Cholay, qui s'éteignit vers 1620.
Les seigneurs de Cholay possédaient le château de Choulex, actuellement campagne de la Rive.
Son cachet qui se trouve sur une lettre de 1567, conservée aux archives d'état, montre un griffon dans l'écu et sur le cimier.

 

Les Armoiries

          Commune de Collex-Bossy

Les armoiries représentant un champion de tournoi furent adoptées par le conseil municipal en 1924. Elles tirent leur origine de celles de la noble famille Champion qui de 1369 à 1641, possédait le fief de la Bâtie-Beauregard, couvrant les territoires des communes de Collex-Bossy et de Bellevue

 

Les Armoiries

          Commune de Collonge-Bellerive

Ces armes sont celles de la famille de Plonjon, seigneurs de Bellerive. La seigneurie de Bellerive appartient à la famille Plonjon de 1565 à 1666. Elle donna plusieurs magistrats à la république de Genève. Le syndic Louis Plonjon fut un des membres du parti des Eidguenots du temps de Berthelier.

 

 Les Armoiries

          Commune de Cologny

La colonne qui figure sur les armoiries de Cologny et qui leur donne leur caractère d'armes parlantes, rappelle celle du Port Noir où débarquèrent les Suisses le 1er juin 1814. Ces armes furent adoptées par le Conseil municipal le 4 avril 1922 et approuvées par le Conseil d'Etat le 18 juillet de la même année.

 

Les Armoiries

          Commune de Confignon

Ces armoiries sont celles de la famille féodale de Confignon. Des membres de cette noble famille furent vidomnes de l'évêque de Genève aux XIIe et XIIIe siècles. La famille de Confignon s'éteignit au XVIe siècle, en la personne de Bernadette de Confignon, qui épousa Charles de Menthon en 1547

 

Armoiries

          Commune de Corsier

Ces armoiries sont formées des armes de la famille d'Hauteville, portant en chef celles de la famille de Confignon. Les Hautevilles furent les seigneurs de Corsier au XIVe siècle alors que les Confignon l'ont été aux XVe et XVIe.    Corsier fut cédée par la Savoie à Genève, conformément au traité de Turin.

 

Les Armoiries

          Commune de Dardagny

La fasce symbolise la rivière l'Allondon, sur laquelle les habitants de Dardagny reçurent de leur seigneur, Valérius de Dardagny, des bois, des grèves et des îles, en 1321.

 

 

Commune de Genève-Ville

Les armoiries de Genève apparaissent dès le XVe siècle. Leur représentation actuelle a été fixée par le Conseil d'Etat en 1918. Elles représentent la réunion des symboles de l'Empire (l'aigle à tête couronnée), auquel Genève a été rattachée au XIe siècle, et de l'évêque (la clef d'or) dont les citoyens tiennent leurs libertés et franchises depuis 1387.

Le cimier est un soleil apparaissant à demi sur le bord supérieur et portant le trigramme IHS en lettres grecques, reproduction du nom de Jésus sous une forme contractée (IHESUS).

Les anciennes couleurs de Genève étaient le gris et le noir. Au XVIIe siècle, le noir et le violet. Le jaune et le rouge prévalurent au XVIIIe siècle ; le noir fut ajouté durant la période révolutionnaire. Les armoiries de la Ville de Genève sont les mêmes que celles du canton.

La devise de Genève, "Post tenebras lux" (Après les ténèbres la lumière), date du milieu du XVIe siècle. Elle fait référence à la Réforme.

 

   Commune de Genthod

 Ces armes, qui sont celles des Nobles de Genthod, furent adoptées officiellement par le Conseil d'Etat le 23 novembre 1922. Elles figuraient déjà sur la girouette de l'église, sur la façade de la Mairie et sur un drapeau donné aux écoles de la commune, en 1892 par le Maire, M. Théodore de Saussure.

 

Les Armoiries

          Commune de Grand-Saconnex

Ces armes sont celles de la famille de Saconay légèrement modifiées. Cette famille qui existait déjà au XIIe siècle, est originaire de Saconnex-le-Grand, où elle eut sa maison forte jusqu'en 1728. Avant cette date, un de Saconay posséda une maison à Saconnex-d'Arve. Jean de Saconay, seigneur de Bursinel se distingua aux côtés de Davel à la bataille de Willmergen en 1712. La famille s'éteignit au XIXe siècle.

 

Les armoiries

          Commune de Gy

Ces armes sont celles du procureur général Pierre d'Airebaudouze, seigneur du Cest. On lui doit le temple de Gy, qui fut construit en 1609.
Les armoiries de la commune de Gy furent adoptées par le Conseil municipal le 5 septembre 1924 et approuvées par le Conseil d'Etat le 23 septembre 1924. La commune de Gy fut créée en 1850 par la loi sur la division de la commune de Jussy
dont jusqu'alors elle faisait partie.

 

Les Armoiries

         Commune d'Hermance

 Porte : de gueules à trois pals d'or chargés de dix billettes d'azur

 

Les Armoiries

ARMOIRIES           Commune de Jussy
Porte :
de gueules, au château à deux tours crénelées, posé en chef, accompagné en pointe de deux tours rangées en fasce, le tout d'or, maçonné, ouvert et ajouré de sable.

 

Les Armoiries

          Commune de Laconnex

Ces armes sont celles de la famille de Laconnex, qui posséda entre autres la maison-forte du dit lieu et exerça des droits féodaux dans la région, jusqu'au milieu du XVIIe siècle. Laconnex fut cédée à Genève par le traité de Turin le 16 mars 1816. Le village faisait alors partie de la commune d'Avusy-Laconnex-Soral. Par une première division, en 1847, il se retrouva lié à Soral dont il fut séparé par la loi du 9 novembre 1850. Ainsi fut créée l'actuelle commune de Laconnex.

 

Les Armoiries

       Commune de Lancy

La Ville de Lancy est la vingt-deuxième ville de Suisse et la troisième commune du canton de Genève au niveau de sa population. A ce jour, elle compte près de 26'000 habitants.

Il est intéressant de savoir que Lancy comptait seulement 5'000 habitants au début des années 1960. Son développement a donc été considérable au cours de ces quarante dernières années.

Commune limitrophe à la Ville de Genève, sa superficie est de 485 hectares.

 

 Les Armoiries

          Commune de Meinier

La tour qui figure sur les armoiries de Meinier, rappelle l'ancien château-fort de Rouelbeau, alors que les fasces ondées symbolisent les marais et les prairies de la commune. L'étoile à six pointes rappelle la commune elle-même, avec ses six hameaux. Meinier fut cédée par la Savoie à Genève au Traité de Turin en 1816.  

 

        Commune de Meyrin

 

Les Armoiries

          Commune de Onex

L'arbre représentant un aulne, qui figure sur les armoiries d'Onex, évoque une aulnée, terrain planté de ces arbres. Il n'y a aucun fondement historique ou étymologique à ce choix, qui n'est destiné qu'à donner un caractère parlant à ces armes. La fasce diminuée symbolise l'Aire et l'autre le Rhône, qui sont les limites naturelles du territoire d'Onex  

 

Les Armoiries

           Commune de Perly-Certoux

Ces armes sont celles des sires de Ternier, dont le château féodal, qui n'est plus que ruines, était situé non loin de la bourgade savoyarde de Saint-Julien. Il s'agit-là d'un rappel de l'union de Compesières, dont faisaient partie autrefois les villages de Perly et de Certoux, avec la commune de Saint-Julien.

 

Les Armoiries

          Commune de Plan-le-Ouates

Les armoiries de Plan-les-Ouates se lisent:
Porte: coupé, au 1 d'azur à la croix de Malte d'or, au 2 d'or à l'épée de gueules.

Ces armes de composition furent adoptées par le Conseil municipal, le 28 juin 1924, et approuvées par le Conseil d'Etat, le 18 juillet 1924.
Plan-les-Ouates a tenu, comme Bardonnex, à introduire la croix de Malte dans ses armes pour rappeler son ancienne union avec Compesières. L'épée rappelle à la fois le camp des milices genevoises au XIXè siècle, dans la plaine de Plan-les-Ouates et les combats victorieux des genevois contre les troupes du duc de Savoie, dans cette même plaine, les 3 et 23 juin 1589  

 

Les Armoiries

           Commune de Pregny-Chambésy

Ces armes de Pregny-Chambésy se lisent, écartelé en sautoir ondé d'azur et d'or. Elles furent choisies par le conseil municipal en 1924. Formées tout simplement des couleurs traditionnelles de la commune, le bleu et le jaune, elles évoquent le rivage du lac et les moissons d'or de la colline. 

 

Les Armoiries

            Commune de Presinge

La coquille tirée des armoiries de la famille de Grailly, rappelle l'ancienne union à Ville-la-Grand, dont les de Grailly étaient seigneurs. Les trois glands évoquent les chênes centenaires de la commune. Ces armes de composition furent approuvées, le 9 septembre 1924, par le Conseil d'Etat.

 

Les Armoiries
          Commune de Puplinge
Ces armes symbolisent les rivières du Foron et de la Seymaz par leurs deux fasces ondées. Le pal d'or quant à lui, évoque la grande route cantonale qui traverse la commune, autant que l'ancien chemin des Princes, conduisant du pont d'Ambilly au pont Bochet. Ces armoiries de composition furent adoptées le 26 septembre 1924 par le Conseil Communal et approuvées le 10 octobre 1924 par le Conseil d'Etat.

 

  Les Armoiries

        Commune de Russin

Les armes de Russin sont tirées du sceau du damoiseau Henri de Russin, datant de la fin du XIIIe siècle et conservées au cabinet de numismatique de la ville de Genève. La commune avait adopté ces armoiries le 15 décembre 1916 avec les couleurs or, gueule et argent. Par délibération municipale du 3 mars 1924, approuvée par le Conseil d'Etat, ces couleurs ont été modifiées et l'écu est devenu sable et argent.

 

    

Les Armoiries

          Commune de Satigny

Les armoiries de la commune de Satigny sont tirées du sceau du prieuré de Satigny de 1340. Ce sceau représente une main tenant une clef à double panneton avec un soleil et un croissant. La commune de Satigny a supprimé

 
 

Les Armoiries

          Commune de Soral

Ces armes furent approuvées par le Conseil d'Etat le 3 juin 1924 après avoir été adoptées par le Conseil municipal le 17 mai 1924. Ce sont celles de la famille éteinte de Rougemenont, qui posséda aux XIIIe et au XIVe siècles le fief de ce nom, dans lequel était compris le village de Soral. Son château s'élevait au lieu-dit Rougemont. La commune de Soral se forma lors de la séparation d'avec Laconnex, en application de la loi du 9 novembre 1850.

 

 

Les Armoiries

 

          Commune de Thônex 
Les armoiries de Thônex se lisent : d'azur à la croix engrelée d'argent, cantonnée de quatre feuilles de chêne d'or. La croix engrelée rappelle les armoiries des seigneurs de Villette. Les feuilles d'or symbolisent les quatre anciens hameaux de Thônex : Villette, Fossard, Moillesulaz et Thônex. Le nom de Thônex, dérivé de Thonnay, trouve probablement son origine dans un vocable gallo-romain ou celte.

 

Les Armoiries

 

          Commune de Troinex
Les armoiries de Troinex, représentant un château fascé de trois ceintures en pierres non équarries, sont celles des Chateauneuf, qui sont encore sculptées sur une ancienne maison de Troinex.
Les Chateauneuf faisaient partie de la bourgeoisie de Genève et possédèrent la maison forte de Troinex au XVIe siècle.

 

Les Armoiries

 

      Commune de Vandoeuvres   
Coupé de gueules et de sinople à la coquille d'or brochante
La coquille figurant sur les armoiries de Vandoeuvres est l'attribut de saint Jacques, patron de l'ancienne paroisse de Vandoeuvres.
Ces armes de compositions furent approuvées par le Conseil d'Etat le 12 juin 1924, sur proposition du Conseil municipal.

 

Les Armoiries

 

          Commune de Vernier
Les armoiries de Vernier, adoptées par le Conseil municipal du 20 janvier 1914, ont été approuvées par le Conseil d'état le 27 février de la même année. Il s'agit d'armes de composition utilisant pour couleurs le vert qui est celle du plus ancien drapeau local connu et le rouge qui est à la fois couleur cantonale et fédérale.

La fasce ondée symbolise le Rhône. La roue identifie les anciens moulins et les forces motrices du Rhône. La truite représente la pêche qui a toujours été en honneur à Vernier.

 

les Armoiries

         Commune de Versoix  

 

Les Armoiries

 

           Commune de Veyrier
En 1924, les armes de la famille éteinte "de Veyrier" sont devenues les armoiries de la commune. Bourgeois de Genève, dès le XVe siècle, on trouve des "de Veyrier" membres du Conseil, puis syndics de Genève.
Les bandes vertes et jaunes des armoiries symbolisent les prés et les bois alternant avec les blés mûrs.